2025-05-15
Alima Lydienne Mabelle, 23 ans, a été violemment tuée le 15 mai 2025. Elle était sous soins intensifs à l’hôpital de Douala après avoir été respectivement admise à l’Hôpital de District de Sa’a et à l’Hôpital Central de Yaoundé suite à des brûlures graves sur une vaste surface de son corps. Les faits remontent dans la nuit du 4 au matin 5 mai 2025, au quartier Prison, dans la localité de Sa’a, région du Centre. Selon les sources familiales, Mabelle était couchée dans la chambre conjugale lorsque son concubin rageux, le nommé Alphonse Mvengue Benili est venu lui réclamer son portefeuille, réagissant à cette accusation, elle ne reconnaissait pas l’avoir pris. Alphonse Mvengue Benili va utiliser ce prétexte pour commencer les menaces contre Mabelle. Il n’a pas hésité à l’asperger d’essence avant de l’incendier. Après avoir mis le feu sur elle, le criminel l’a enfermée dans la maison avant de prendre fuite. C’est une voisine qui après avoir entendu les cris de Mirabelle dus aux douleurs des brûlures, est venue défoncer la porte pour venir à son secours. Appelant les autres voisins à la rescousse, la victime a été conduite à l’hôpital de district de Sa’a, puis elle a été transférée à l’hôpital général de Yaoundé, avant d’être référée à l’hôpital général de Yaoundé. Selon les sources rapportées par le Média Griote, Mabelle avait pourtant quitté son bourreau quelques temps avant son meurtre, en raison des violences conjugales. Après avoir été battue par son copain, coiffeur de profession, elle était retournée chez son père. Ce dernier avait instruit ses neveux, c’est-à-dire les cousins de Mabelle de la conduire chez son compagnon pour l’aider à récupérer ses affaires. Mais une fois de retour dans la maison d’Alphonse Mvengue Benili, elle n’a pas voulu repartir. C’est ainsi que le soir du 4 mai, la dispute autour du prétendu portefeuille, a viré aux violences physiques et meurtre de Mabelle. Alphonse Mvengue Benili qui avait pris fuite après son crime, a été très vite cueilli par les forces de l’ordre. D’abord placé en garde à vue au Commissariat de sécurité publique de Sa’a, il a été transféré à la prison centrale de Monatélé.