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Non précisé

17-18 avril 2026, village Mansouem, arrondissement de Massagam, département du Noun, région de l’Ouest- féminicide intime : Raïmatou, décapitée à l’aide d’une machette par son ex-conjoint

AVR 26 - 06

2026-04-17

Les images insoutenables, le crime s’est déroulé dans la nuit du vendredi 17 avril au matin du 18 avril 2026 au village Mansouem, arrondissement de Massagam, département du Noun, région de l’Ouest. Le meurtrier s’est suicidé après avoir décapité son ex-conjointe à l’aide d’une machette, en se pendant sur un manguier situé dans un champ derrière son domicile. Lorsque les gendarmes sont arrivés sur le lieu du féminicide, ils se sont rendus compte que le meurtrier après son crime, a pris le soin de fermer la porte avant de se suicider. La victime, Raîmatou a été violemment découpée à l’aide d’une machette. Le couple vivait en séparation depuis un an et demi. Avant la commission du crime, l’ex-conjoint est revenu de la ville de Yaoundé où il exerçait la profession de chauffeur de taxi, le jeudi 16 avril 2026, et a réussi à convaincre sa belle-famille, de laisser son ex-conjointe de venir lui rendre visite. La belle famille a accordé une suite favorable à la demande de l’ex-conjoint de leur fille, ne connaissant pas que cependant, que cela était une stratégie pour ce dernier d’aller tuer Raîmatou de la manière la plus horrible. Selon les témoignages recueillis par les reporters de la Télévision Equinoxe, auprès des habitants du village, il semblerait que lors d’une sortie effectuée pour célébrer leur réconciliation, le meurtrier, aurait appris d’un villageois, que son ex-conjointe portait une grossesse, et avait manifesté sa colère de manière la plus barbare. Des questions se posent de savoir si c’est ce prétendu mobile que le meurtrier s’est accroché pour tuer son ex-conjointe. Les assassinats des compagnes ou ex-compagnes sont souvent bien planifiés, choix de l’arme, du mode opératoire… Après avoir donné la mort certains retournent l’arme contre eux ou se pendent. Cela peut s’expliquer par le fait qu’ils sont incapables d’accepter le manque de leur compagne ou ex-compagne : « si je la tue, je me tue aussi, elle ne peut pas m’échapper ».

Sources

Equinoxe TV
21 avril 2026
« Drame à Mansouem : un père arrive de Yaoundé pour commettre l'irréparable »
N’Zui Manto
18 avril 2026
« Tragédie inouïe ce jour à Massagam dans le Noun, région de l’Ouest, théâtre d’un double meurtre-suicide »

Nous les citons, nous ne les oublierons pas...

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