2026-04-20
Le 20 avril 2026 au village Mfolap dans l’arrondissement de Njimon, département du Noun, région de l’Ouest, une maman a été tuée après avoir été violemment battue puis étranglée. Ce crime odieux s’est produit dans un contexte familial impliquant directement ses deux fils, prénommés Philippe et Martin. Le 21 avril 2026, ces deux meurtriers ont été arrêtés par les éléments de la gendarmerie de Njimon et sont passés aux aveux au cours de leur interrogatoire. Selon les éléments de l’enquête, chacun accuse l’autre d’être à l’origine de crime. L’un affirme que son frère a porté le coup mortel, tandis que le second évoque un crime préparé par son aîné. Ce qui choque, c’est le mobile avancé. Les deux jeunes hommes fréquentaient une église dite « de réveil » installée dans le village. Lors de leur audition, ils ont déclaré avoir été convaincus d’une idée monstrueuse où leur mère serait la source de tous leurs soit prétendus malheurs, tout aurait été imputé à leur maman. Ce qui les a motivés à ôter la vie à leur génitrice. Une enquête judiciaire était en cours pour établir toutes les responsabilités. Il s’agit d’un matricide – le crime de celui ou celle qui tue sa mère – est devenu un enjeu social majeur dans la société camerounaise.