2026-03-26
Un féminicide infantile a suscité l’indignation de l’opinion publique le 26 mars 2026. Ledit crime s’est produit au quartier Ndogpassi à Douala, dans le 3e arrondissement. Il s’agit du nommé Tchaga Nana, âgé d’une trentaine d’années, qui suite à un conflit l’opposant à sa sœur, s’est vengé en battant à mort sa nièce (l’enfant de son grand frère) âgée de seulement 11 mois. Selon les informations, le crime est lié à un conflit opposant le meurtrier avec sa sœur au sujet d’un vol de téléphone. Après un passage aux aveux et l’intervention des gendarmes, Tchaga Nana, de retour discrètement au domicile, a saisi l’enfant et lui ait infligé des violences mortelles sous les yeux de sa mère, de la mère de l’enfant et d’autres membres de la famille. Comme le témoigne la mère de la victime : « J’étais sur les escaliers derrière la maison en train de faire la lessive avec ma belle-mère. Tchaga Nana est arrivé disant qu’il veut causer avec ses parents. Il était d’abord recherché parce qu’il a volé le téléphone de sa sœur. Et cette dernière a porté plainte contre lui pour vol de téléphone. Sa sœur a donné comme condition la remise du téléphone afin que la plainte soit retirée. C’est ainsi que par vengeance, il a ramassé l’enfant et il l’a mis sur son aisselle. Puis devant moi, il a cassé le coup de l’enfant. Après, il a lancé l’enfant en l’air en la bottant avec les pieds. C’est comme ça que la tête de l’enfant s’est cassée » (témoignage de la mère de la victime au micro d’Equinoxe TV).
L’auteur est un repris de justice pour des crimes de violences mortelles
La mère du meurtrier rapporte au micro d’Equinoxe TV que ce dernier est un repris de justice et auteur de nombreuses violences physiques perpétrés contre les membres de sa famille, et a une forte propension à tuer. Comme le déclare sa mère : « C’est quelqu’un qui est violent. Un jour, il a eu des problèmes avec son frère aîné. Il l’a découpé avec la machette. Il a même fait la prison pour ça. Après sa sortie de la prison, malheureusement, il n’a pas changé. Moi-même, quand je construisais encore cette maison, un jour, pendant que j’étais derrière, il est resté sur la dalle, il m’a visé avec le parpaing et cela a cassé ma main. Le temps-là, je l’ai même arrêté pour l’enfermer à Bonanjo. Un temps, il a également eu des problèmes avec son frère cadet, il a sorti le couteau pour le poignarder au coup ». Après son crime, le nommé Tchaga Odillon Nana, a pris fuite et est activement recherché par les forces de l’ordre. Le 5 avril 2026, il a été arrêté alors qu’il tentait de fuir vers le Gabon.
Nous la Citons,
Nous ne l’oublierons pas,
Nous pensons à Amélie, à sa famille, à ses ami-e-s et proches, et à toutes ces existences dévastées par la violence contre les enfants.